Date de création : 13.05.2015
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bonjour , quelle est la quantité souhaitée ?
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ImagesL'agrinature tend vers la pratique native d'agriculture n'utilisant que les ressources du vivant en son effort de néguentropie insufflée par l'injection constante dans l'écosystème Terre des photons que lui dispense maître Soleil, étoile moyenne de la galaxie.
La nourriture des plantes est pour l'essentiel un triptyque constitué par l'hydrogène de l'eau, le dioxyde de carbone de l'air & par voie indirecte l'azote de l'air. Utiliser toute l'eau & tout le soleil disponibles en un lieu tout au long de l'année est l'enjeu d'agrinature.
Cela signifie que le seul intrant en cette pratique agricole est d'énergie solaire. De ce fait nous prendrons soin à observer que les plantes présentes puissent faire emploi autant que faire se peut de ces deux ressources données à tous. - la lumière solaire & l'eau des précipitations.
Deux parts au moins de la production est destinée à la fabrication des sols & une part prélevée comme nourriture. Nous intervenons le moins qu'il est possible afin de laisser aux êtres vivants de l'écosystème champ toute latitude d'oeuvrer selon leur nature propre.
Pour que ces êtres puissent exister, nous devons proscrire l'usage des substances de synthèse que le vivant ne sait pas métaboliser. C'est la diversité qui assure l'ensemble des fonctions requises & ce par le moyen de la complémentarité biologique des êtres.
Les notions de pédogenèse sont l'essence de l'agrinature : la Terre doit redevenir terreuse, refabriquer ses sols. A l'échelle d'un siècle l'agronomie envisagera une combinaison des deux pratiques. Des paysans, paysannes, chercheurs & chercheuses affineront des méthodes applicables à plus grande échelle & éventuellement des machines simples & légères. Celles disponibles ce jour sont trop complexes, trop pesantes sur le sol & de ce fait trop voraces en énergie.
Des petites parcelles sont le cas idéal car les lisières & bordures sont des points de grande richesse biologique & parce qu'il est besoin d'arbres pour garder & fabriquer le sol. La production locale permet aussi le retour, le "recyclement" de la matière organique pour l’auto-fertilisation.
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semer planter les potagères années 1 & 2 / planter des tubercules / EVA / ENDSAM
quelque chose à partir de rien - année une
De la même manière que les trèfles sont plantes compagnes des humains respectueux du sol, les chiendents & autres herbacées rampantes à rhizomes multiples, envahissent les sols que nous avons maltraités & appauvris. Tout travail du sol supplémentaire ne ferait que les multiplier encore en divisant leurs rhizomes. En culture de potagères, la seule sortie de ce cercle qui soit conforme à Agrinature, consiste à planter des tubercules dans le tapis épais de chiendent. En mars, la pomme de terre ratte, d'autres pommes de terre qui pourront se replanter telles Raja & Ditta, ou des tubercules de topinambour sont plantées à la bêche à une profondeur de vingt centimètres au moins. Selon la pratique qui nous est désormais courante, nous ne cassons pas les mottes, ni n'ôtons les herbes. Comme unique brèche dans les quatre principes d'Agrinature, les touffes de chiendent sont retournées pour en diminuer la vigueur de reprise. Dès la plantation effectuée, un mélange de graines d'engrais vert est semé à faible densité sur les lignes plantées & les bandes intermédiaires y compris les allées adjacentes. Ce mélange de graines comporte par exemple, des trèfles pérennes – blanc, violet & hybride – des trèfles annuels – de Micheli, de Perse, d'Alexandrie, incarnat, souterrain – des luzernes – flamande, méditerranéenne, hybride – d'autres légumineuses – lotier, mélilot, sainfoin, vesce de printemps, lentille fourragère – & une brassicacée – chou fourrager, radis fourrager, minette, ou radis chinois. Du fait que nous aurons semé ces plantes précieuses, le buttage sera impossible, ce qui représente un léger sacrifice de production - le buttage étant une manière d'accroitre la productivité des pommes de terre. L'action combinée des racines de la plante potagère par dessous, & de nos engrais verts par dessus ne laisse aucune chance aux adventices rampantes dont le chiendent est l'archétype. Au cours de la saison, nous obtiendrons une récolte de tubercules & le premier stade de l'installation de notre couverture permanente de trèfles & autres poacées. Afin de donner plus de temps à cette installation, nous laisserons les tubercules en terre jusqu'en mars de l'an suivant. Il est envisageable aussi de les extraire au cours de l'automne & l'hiver selon nos besoins, sachant qu'il faudra alors perturber le sol le moins possible, replanter intactes les touffes de trèfle pérenne & resemer en engrais verts tout centimètre carré de sol mis à nu par l'arrachage. Les légumineuses (fabacées) pérennes peuvent être semées à toute date hors gel. Ce sont de petites graines de surface capables d'attendre. Il existe des brassicacées & vesces de printemps & d'automne. Du point de vue du sol, il est préférable de laisser les tubercules en terre jusqu'à mars.
Les pommes de terre furent plantée dans une couverture totale du sol par le chiendent. Les sécrétions des racines de la première empêchent l'herbe de reprendre. Nous avions semé sans attendre le mélange engrais vert - EVA - énoncé en 5.0. Il ne sortira qu'avec grande timidité en cette première année, car il faudra tout d'abord aux trèfles rechercher leur bactérie symbiotique, peu présente ici du fait que le trèfle n'y était pas. La solanacée Yin éteint le brûlant du chiendent Yang.
En Agrinature, il est possible de couvrir le sol par d'autres plantes que les trèfles. Emmanuelle par exemple obtint par accident une moisson de pommes de terre avec un sol intercalaire couvert de bourrache. Se limiter en la matière ne semble pas souhaitable: toute plante qui tend à occuper le sol sans pour autant concurrencer trop notre culture peut être utilisée, que sa graine ou la plante elle-même soit présente déjà dans la matière du sol ou semée par nous après le semis ou la plantation en plants très jeunes - au stade trois feuilles - de la plante à cultiver. Les plantes de couvert pourront par la suite être limitées par des coupes dans les interlignes. Au potager, ce travail est effectué à la serpe en quelques passages rapides à l'occasion. Il est de notre expérience cependant que si le semis fut réalisé à son optimum, ces coupes plus tard s'avéreront superflues. L'optimum du semis se trouve dans la réunion des facteurs favorables en ce qui concerne
a) année 0 / ARE de seigle & vesce / le rouleau Faca / planter
En semant la moutarde en mai, il est possible de réaliser un semis direct en septembre - soit sans travail supplémentaire du sol - de seigle - 150 kg/ha - en mélange à de la vesce commune - 50 kg/ha - par exemple. Le roulage du seigle au printemps suivant au moyen d'un rouleau déstructureur Faca établit un tapis de couvert du sol où des potagères en mottes - salades, choux, potimarrons - en plants - poireau, oignon, ail - ou en tubercules - pomme de terre, topinambour - sont plantées. Ce tapis de protection peut également accueillir des semis de fabacées - soja, haricot, pois & fèves de printemps - ou de potagères racine - carottes, persil, navets, rutabaga, radis.
a) année 0 / EVA de trèfles & adventices spontanées avant plantations.
a) année 01 : première année au potager
De la même manière que les trèfles sont des plantes compagnes des humains respectueux du sol, les chiendents & autres herbacées rampantes à rhizomes multiples, envahissent les sols que nous avons maltraités & appauvris. Tout travail ou ouverture du sol supplémentaire ne ferait que les multiplier encore en divisant leurs rhizomes. En la culture de potagères selon l'agrinature, une voie de sortie simple de ce cercle consiste à planter des tubercules dans le tapis épais de chiendent. Le vingt-trois avril, la pomme de terre ratte, d'autres pommes de terre qui pourront se replanter telles Raja & Ditta, ou des tubercules de topinambour sont plantées à la bêche à une profondeur de dix à vingt centimètres. Selon la pratique qui nous est désormais courante, nous ne cassons pas les mottes, ni n'ôtons les herbes. Comme unique brèche dans les quatre principes de l'agrinature, les touffes de chiendent peuvent être retournées pour en diminuer la vigueur de reprise. Dès la plantation effectuée, un mélange EVA est semé à faible densité sur les lignes plantées & sur les allées adjacentes, un peu de trèfle blanc nain rampant. En août, nous semons du trèfle incarnat partout où le sol est visible. Du fait que nous aurons semé ces plantes précieuses, le buttage sera impossible, ce qui représente un léger sacrifice de production - le buttage étant une manière d'accroitre la productivité des pommes de terre. L'action combinée des racines de la plante potagère par dessous, & de nos engrais verts par dessus ne laisse aucune chance aux adventices rampantes dont le chiendent est l'archétype. Au cours de la saison, nous obtiendrons une récolte de tubercules & le premier stade de l'installation de notre couverture permanente de trèfles & autres fabacées. Afin de donner plus de temps à cette installation, nous laisserons les tubercules en terre jusqu'en mars de l'an suivant. Il est envisageable aussi de les extraire au cours de l'automne & l'hiver selon nos besoins, sachant qu'il faudra alors perturber le sol le moins possible, replanter si possible les touffes de trèfle pérenne & resemer en EVA tout centimètre carré de sol mis à nu par l'arrachage. Du point de vue du sol, il est préférable de laisser les tubercules en terre jusqu'à mars. Gardez conscience que vous êtes en train de produire quelque chose à partir de rien, sans rien faire d'autre que planter & récolter: dans les conditions d'un sol extrêmement appauvri dont la prédominance des plantes de type chiendent, les adventices rampantes du type 5 - est indicatrice, toute production obtenue sera accueillie comme un cadeau de la terre!
Nous avons planté des tubercules de pomme de terre ratte sous le chiendent & semé des trèfles. Dans les allées latérales, quelque trèfle blanc semé l'an dernier prospère. En général, ils bénéficient d'être piétinés modérément & cela favorise leur implantation sur l'allée. Cette dernière est en creux sans que nous l'ayons voulu, par l'artéfact qui consiste à y marcher tandis que nous prenons soin à ne pas piétiner la bande cultivée.
La solanacée fait taire un chiendent bavard.
La pomme de terre fut plantée dans une couverture totale du sol par le chiendent, ce qui est une manière de l'éliminer, par le procédé de l'allélopathie*, les sécrétions des racines de la première empêchant l'herbe de reprendre. En août nous semons sur tous les points exposés du trèfle incarnat à titre d'EVA & du trèfle rampant sur l'allée. La solanacée Yin éteint le brûlant du chiendent Yang.
Les cultures allélopathiques et les couvre-sol peuvent servir à maîtriser les adventices. Chez les plantes l'allélopathie désigne l'émission de composés allélochimiques toxiques ou favorables dans l'environnement du sol, pour empêcher ou favoriser la croissance & le développement des plantes voisines. Les interactions sont d'entraide ou de concurrence. Ces phénomènes peuvent être utiles pour la gestion des adventices & des insectes. Comme exemples de couverts végétaux bas, tapissants, résistants au sec, rustiques, citons l'achilée - Achilea crithmifolia - vivace qui fleurit de juin à juillet. - densité de semis : 4 au m².
La potentille de printemps - Potentilla verna - se plaît dans les prés secs et sur les talus ensoleillés. Elle stolonne en été, fleurit de mars à avril & apprécie les sols légers. - densité : 6 au m².
a) planter les potagères dans ARE : tomate & potimarron
C'est pour protéger des insectes?Les amérindiens avaient nommé ces associations les trois sœurs - courge, maïs & haricot.* la fête de la fève en an 2.
* année 2 / après les tubercules d'année une.
Voulant commencer de produire dès la première année sur un lieu sans préparation, nous avions planté des tubercules qui nous assurent une production sans dépendre de la présence des adventices & autres herbes sauvages. L'année suivante, juste après arrachage des tubercules, nous semons une fabacée, plante de la famille des fèves & haricots. Ces plantes, capables en s'associant à des bactéries de produire rapidement leur propre fertilité, manifestent peu d'exigences en ce qui a trait à la condition, la matière de sol. La culture de la fabacée va permettre une récolte de deuxième année sur le sol encore pauvre tout en lui apportant de l'azote par surcroit. Pour favoriser ce phénomène, nous pouvons inoculer la semences avec la bactérie symbiotique requise, pratique courante pour le soja & les luzernes. Les racines des fabacées sont de beaucoup de vigueur & s'étendent en faisceau en surface avec le plus souvent un pivot de profondeur. Elles vont de ce fait continuer de structurer le sol en profondeur en suite de ce qu'avaient débuté les tubercules en an un. Les racines des plantes à tubercules fragmentent les sols compactés & les enrichissent en matière organique brute, mais de digestion aisée par la microflore.
Dans les inter-lignes & les allées, nous trouvons également des herbes sauvages indigènes. Dans l'idéal, le nombre d'espèces de ces plantes devrait être grand & s'accroître chaque année, mais le nombre d'individus de chaque espèce, limité par l'omniprésence du trèfle rampant. Les adventices rampantes - du type 5 - donnent envie d'une exception à la règle du non-arrachage jusqu'au moment où nous réalisons que leur présence indique un déséquilibre de même que toute prolifération d'une espèce donnée. Forts de ce constat, nous savons que la manière tout à la fois durable & conforme à l'agrinature de les éloigner ou de les dissuader de nous approcher, sera de rétablir & maintenir toujours & en sans coup férir la balance nutritionnelle du sol. Si ainsi nous les acceptions sur la parcelle, plus tard sans doute pourrons-nous découvrir que leur prolifération non seulement nous donnait une indication sur l'état du sol, mais de plus - & cette réalisation donne vraiment un sens du merveilleux! - qu'en advenant souvent elle viendra réparer le trouble. La continuation de cette présence ne doit pas nous exaspérer: elle dit surtout que perdure la condition de sol que la dite plante révèle. Sa présence est une manifestation de conséquence. L'adaptation de l'espèce en cause se produisit bien avant que la forme humaine ne fut inventée par la vie - ou Dieu - sur terre. Elle obéit aux lois de rotations, mélanges & assolements que les plantes inventèrent au sortir des lagons & avec les graines il y a quatre cent millions d'années.
Au bout d'un temps d'apprentissage, elles deviendront le guide le plus sûr de nos pratiques. Les détruire reviendrait à crever les yeux de notre cheval! Dès l'instant qu'un jardinier, une paysanne entrent en cette découverte qui n'aura plus de fin, les herbes de ses champs & terres deviendront ses plus fidèles alliées & toute velléité de les combattre aura cessé. Merci à la centaurée jacée à tête de moineau qui sut m'enseigner en la matière.
4.6 .109 années: formation de la planète Terre - 4.109: les cellules procaryotes - 3.109: la photosynthèse - 2.109: les cellules eucaryotes - 1.109: la vie multicellulaire - 0.6 .109: les animaux simples - 0.57 .109: les arthropodes - 0.55 .109: les animaux complexes - 500.106: les poissons & les proto-amphibiens - 475.106: les plantes terrestres - 400.106: les insectes & les graines - 360.106: les amphibiens - 300.106: les reptiles - 200.106: les mammifères - 150.106: les oiseaux - 100.106: les fleurs - 65.106: disparition des dinosaures non-aviaires. - Les plus anciens fossiles complets de plantes connus datent du Silurien, 425 millions d’années avant notre être. Wellman ses collègues de l’université de Sheffield en Grande Bretagne découvrirent des spores de plantes datant de l’Ordovicien, vieilles d’environ 475 millions d’années.
Anonyme le 28/10/2012 : Il me semble qu'au fil des générations de paysans, à l'imitation première et la reproduction du geste s'ajoutent l'instinct et le talent. On ne peut séparer les deux formes qui s'entrecroisent et se mutualisent. On a vu des paysans exceller dans leur travail et dont les enfants n'arrivèrent à rien de bon. On a aussi vu le contraire. Bien des savoirs paysans sont de purs atavismes sans aucun doute mais la façon d'intégrer la nature en soi et de se fondre en elle, donne à mon avis une des plus grandes chances de réussite en ce domaine. J'en vois une autre : l'amour apporté à la plante ou bien à l'animal, le soin quotidien, la pensée quotidienne. Le productivisme a détruit (pour un temps)le fil qui passait ainsi de l'un à l'autre. Mais ne dit-on pas que le temps détruit ce qui a été fait sans lui ? Christine Guillebaud